jeudi 24 août 2017

https://youtu.be/ccoKKvmx4mw

Criminalité Faunique : 780 pièces d’Ivoire d’éléphant saisies

 « Le 22 août 2017, au marché artisanal de Soumbedioune, s’est déployée une importante équipe d’éléments de police du Commissaire Dramé de la Sureté Urbaine, en collaboration avec les agents de la Direction des Eaux et Forêt et du projet WARA-SALF. Ensemble, ils ont procédé à deux (2) opérations d’arrestation simultanées de flagrant délit de détention, commercialisation illégale de faune sauvage. Le résultat ayant abouti à l’interpellation de deux présumés trafiquants et leurs complices pour trafic et commerce illégal international de contrebande d’ivoire d’éléph
ant, hippopotame, phacochère (403 pièces de phacochère) et dents de lion. Suite aux perquisitions des domiciles qui s’en sont suivies, les 5 interpellés ont été placés en garde à vue et les contrebandes saisies : 780 pièces d’ivoire d’éléphant soit 20kg ! Dont de l’ivoire brut, des dents d’hippopotames, des dents de lions, », renseigne, un communiqué parvenu à notre rédaction. Les 2 présumés trafiquants et leurs complices ont été placés en garde à vue dans les locaux du Commissariat Central et sont actuellement entendus. Si les infractions sont confirmées, les condamnations pourraient être très sévères, jusqu’à 1 an de prison ferme. Les mouvements terroristes sont devenus les pivots du trafic d’ivoire en Afrique Pour rappel, l’objectif de ces arrestations, est de donner un signal fort aux trafiquants de toutes nationalités, quant à la volonté de l’Etat sénégalais de mettre fin à ce commerce illégal pour assurer la survie des espèces et combattre le crime organisé. En effet, « L’ivoire et la corne de rhinocéros sont de

mardi 18 avril 2017

REGULATION DE LA PRESSE La société civile adhère au combat

Résultat de recherche d'images pour "coordination des association de presse du sénégal"Après les marabouts, la coordination des associations de presse a rencontré hier la société civile, pour revenir sur l’ensemble des maux dont souffre le secteur de la presse. Revenant sur la situation, Mamadou Ibra Kane, directeur d’Africom a fait savoir, « La presse au Sénégal est en danger, la liberté de la presse est en danger, la démocratie est en danger. Car nous nous fondons sur un environnement économique de faillite des entreprises de presse. Et à cause de cela la majorité des entreprises de presse sont en situation de faillite.  Elles ne payent pas leurs dettes, leurs charges et encore moins les salaires. Et ceux-ci ont toujours des incidences au niveau de l’environnement social des travailleurs des médias. Ce qui fait qu’actuellement beaucoup d’acteurs médiatique ne perçoivent pas de salaires ou bien les perçoivent avec des  arriérés.

dimanche 12 mars 2017